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bienvenue sur mon blog accueil a propos aventure bonheur, cet inconnu chronique du couple chronique d’une mort annoncée chronique d’une vie chronique d’une œuvre ratée connais-toi toi-même… consolation de la compassion de la culture de l’oubli de la démagogie de la foi sanglante de la morale de la naissance de l’humilité de la pensée exhumée de la providence de la réflexion perdue de la solitude du penseur de la trahison de l’altruisme du converti de l’amitié de l’amputation de l’éphémère de l’espoir effeuilllé de l’état amoureux de l’illusion de l’imperfectible intelligence de l’imposture de l’impuissance pontificale de l’inconstant de l’indécent courage de l’indigent de l’indigent (revue) de l’inhibition de l’orgueilleux de ma tragédie ? de ma vie pas très claire de nos vaines chimères de notre réalité de ta vie qui s’en va décembre du bonheur du croyant du cinéma du feu éternel du jour qui décline du poète du sensible du simple d’esprit du somnambule du temps du vain solitaire du verbe effluves du soir hymne à la danse hymne à la jeunesse perdue hymne à la liberté hymne à la nature hymne à l’interdit hymne à l’oubli hymne au noir insomnies l’ombre de moi mère nature novembre passion rédemption d’une pécheresse réflexion sur notre progrès terre marécageuse testament une vie pour quoi faire ? archives: choisir un mois juin 2011 août 2010 novembre 2009 avril 2009 décembre 2008 novembre 2008 octobre 2008 septembre 2008 août 2008 juillet 2008 juin 2008 mai 2008 catégories art litterature non classé poã©tique poésie meta inscription connexion liens créer un blog unblog.fr 22 mai 2008 testament posté dans art , litterature , poã©tique , poésie par artetpeinture à 9:58 | pas de réponses » testament enfoui sous les débris en ruine, murés aux affres de l’oubli sous les années ensevelies, notre histoire se dissémine ; les feuilles doivent-elles servir à masquer l’empreinte des pas qui mène de vie à trépas, dans notre crainte de périr ? où, devons-nous les parapher comme un ultime témoignage, gravé dans le marbre de l’âge ? survivance d’une pensée que les mots, l’écriture allongent dans l’éphémère de la vie qui condamne tous les esprits dans l’illusion qui nous prolonge. 28 juin 2011 de la démagogie posté dans art , litterature , poã©tique , poésie par artetpeinture à 12:25 | pas de réponses » de la démagogie le juste succombe au superficiel savoir arrogant, qui ne brille que sous les honneurs des lumières de l’apparat, et des faveurs d’une foule éprise de faste et de pouvoir ; les sots s’éclairent sous les feux de l’artifice eloquence, dans une sujétion complice. car la vérité est une mère endeuillée qui enterre ses évidences sur l’autel des intérêts, là où les débris s’amoncèlent de gerbes fanées, effeuillées de toute idée ; ô conviction, heureuse orpheline du vrai, ta foi t’exempte de conscience et de regret. le probable crée d’ébouriffantes croyances : quand l’apparence vient courtiser l’illusion, elle émousse nos crédules interprétations, pour assoupir l’envie, éveiller l’espérance ; la réalité se borne aux besoins factices qui comble nos désirs au gré de nos caprices. l’opinion est le tombeau de nos idéaux déçus, un chant de sirène à nos certitudes quand elles cèdent à l’enjôleuse platitude du discours qui loue les faibles et flatte l’ego ; l’homme marche sur les pas des élus naissants, le bon sens captif, le jugement claudiquant. 28 juin 2011 du vain solitaire posté dans art , litterature , poã©tique , poésie par artetpeinture à 12:22 | pas de réponses » du vain solitaire c’est un ensoleillement qui tourne en tempête quand à fond de cale, il chavire d’hébétude, distillant son aigreur en s’épanchant dans l’absurde, ferré au goulot d’une imbuvable piquette : chopine à la dérive abandonnée aux flots écumés de dérision, éructant ses maux. breuvage amollissant, comme une camisole, fait d’âpre penchant, de déboires qui le grisent et l’exaltent jusqu’à la convulsive crise, lorsqu’il doit constater le vide de sa fiole : quête de paradis qui finit en enfer, quand l’âme aux abois se rapproche de sa bière ; bacchanale calice de joie expiatoire, apprivoisant ses démons à coup de bitures, vociférant jusqu’à l’extrême vomissure comme désabusé, affalé aux comptoirs : sa vie est une gesticulation chronique, faite de jurons graveleux et pathétiques ; toi poète, qui de vers exquis nous ravit, lui, lève le sien comme en provoquant le ciel, avide, boit à gorge dévoyée son fiel en d’insatiables lampées, jusqu’à la lie : le vain solitaire évinçant ceux qui l’aimaient, il mourru tel un rebut que tous évitaient . 13 août 2010 rédemption d’une pécheresse posté dans art , litterature , poã©tique , poésie par artetpeinture à 6:33 | pas de réponses » rédemption d’une pécheresse je confierai tes envies aux dieux de l’enfer, pour y brûler les démons qui hantent ta chair, embrasent ta sensualité et tes ardeurs qui se consume sous ta braise sans pudeur ; je préviendrai ta ferveur la plus obsédante et dompterai ta fièvre la plus dévorante, en réfrénant tes penchants qu’attise la nuit comme une addiction diurne qui t’asservit ; j’éteindrai ce brasier bouillonnant, pulsionnel qui se ravive sous les vents instinctuels, au bûcher de tes excès et de tes errances, qui couve sous le feu de tes inappétences ; je préserverai ton corps défloré où l’âme licencieuse, espère être purifiée aux flammes rédemptrices, pour que tu puisses enfin t’étendre en la poussière et ressuscité de tes cendres ; je te hisserai tout en haut du mât des cieux, et comme ce phénix flamboyant et glorieux, d’un délicat et ultime battement d’ailes, tu franchiras l’aube cristalline du ciel ; là, transcendant le cycle du temps et de vie, au souffle du divin, au seuil du paradis, enfin, tu pourras contempler l’éternité a la lumière de l’infinie vérité. 16 nov 2009 du feu éternel posté dans art , litterature , poã©tique , poésie par artetpeinture à 12:31 | pas de réponses » du feu éternel j’irai ouvrir grandes les portes de l’enfer pour y brûler tes souvenirs les plus amers qui embrase ta vie et brise ton bonheur, où sous les braises se consume ton ardeur ; j’incendierai toute tes angoisses où ton âme inconsolable espère la chaleur des flammes comme réconfort, pour que tu puisses t’étendre sans plus jamais craindre la poussière des cendres ; j’apaiserai tes blessures les plus mordantes et j’éteindrai ta fièvre la plus dévorante, calcinée par les remords qu’attise la nuit a l‘aube des regrets qui mine ton esprit ; j’éteindrai l’incandescence de tes pensées révoltantes, ravivées au vent du passé sur le bûcher de tes épreuves et des défiances, qui couve sous le feu de ta désespérance ; du charbon réduit, j’esquisserai des desseins et raturerai ta tristesse et tes chagrins, pour que tes idéaux soufflent sur le tison, au foyer de l’espoir enflammé d’illusions ; et je cautériserai enfin tes coupures a la clarté vivifiante, d’une brasure je souderai un point d’union fusionnelle scellant nos vies, avec pour témoin, l’éternel. 16 nov 2009 de l’indigent (revue) posté dans art , litterature , poã©tique , poésie par artetpeinture à 12:28 | pas de réponses » de l’indigent (revue) c’est sous le crépuscule de la nuit que s’offre le monde à ses yeux mi-clos, sous un brouillard comme un épais manteau de soumission, d’espérance accroupie ; bonheur par procuration, chancelant au faîte de l’infériorité qui tapisse une raison emmurée en d’insolubles vains renoncements ; languissante existence contenue en l’abandon divagant de son ombre furtive, que rien ne gêne et n’encombre, pas même la lueur de l’exigu ; vie de transhumance emplie d’évasions dominicales et d’épisodes oiseux que tout divertit, même les adieux, quand il faut paître aux champs des illusions ; le goût de l’embusquer guide ses pas indolents sur les chemins rétrécis et tortueux teinté de flagornerie quand il s’agit de feindre le combat ; l’indifférence siège en sa conscience : l’impassible ensevelit ses remords comme une pelletée de terre après mort éloignent les regrets qui non de